mercredi 15 avril 2015

Barack Obama: Succès sur succès

OBAMA HIMSELF

Raul Castro serrant la main à Barack Obama
Décidément l'enfant terrible n'arrête pas de surprendre le monde. A quelques mois de la fin de son mandat, Barack Obama multiplie des succès diplomatiques. Certaines mauvaises langues aux Etats-Unis diraient que c'est parce qu'il veut soigner son image à l'étranger qu'il fait tout cela. Mais à vrai dire, qui est content de voir un embargo aussi long et aussi absurde s'installer éternellement entre ces deux pays, un embargo imposé par leurs leaders peut-être assez hypocrites à l'époque et qui a pénalisé plusieurs générations de Cubains et
d'Américains. 

IL ETAIT UNE FOIS, UN EMBARGO
''Le 25 janvier 1962, l'Organisation des États américains (OEA), par 14 voix contre 6 (Argentine, Bolivie, Brésil, Chili, Équateur, Mexique), exclut Cuba. Toutes les relations commerciales, diplomatiques et aériennes entre l'île et les autres pays du continent sont rompues (sauf avec le Mexique et le Canada). L'embargo est partagé par les alliés occidentaux des États-Unis, sauf entre autres par le Canada, la France et l'Espagne. Cuba est presque totalement isolé. L'Union soviétique augmenta alors son aide financière à Cuba.

En réponse au rapprochement de Cuba à l'Union soviétique pendant la guerre froide et après la crise des missiles et la vague de nationalisations, le président John F. Kennedy a étendu les sanctions en élargissant le champ des restrictions commerciales. Le 3 février 1962, par l’ordre exécutif présidentiel 3447, est mis en œuvre formellement l’« embargo » total du commerce entre les États-Unis et Cuba. Kennedy a imposé des restrictions aux voyages vers l'île. Le 24 mars 1962, le département du Trésor nord-américain annonce l’interdiction de l’entrée sur le territoire nord-américain de tout produit élaboré, totalement ou partiellement, avec des produits d’origine cubaine, même dans un pays tiers. En juillet 1963 entre en vigueur le règlement pour le contrôle des actifs cubains qui interdit toutes les transactions avec Cuba et ordonne le gel des avoirs de l’État cubain aux États-Unis. En mai 1964, le département du Commerce établit l’interdiction totale des embarcations d’aliments à destination de Cuba, bien que dans la pratique celles-ci ne s’effectuaient déjà plus''. (WIKIPEDIA)

LA POIGNÉE DE MAINS DE L'ESPOIR
Je suis partant pour un voyage à La Havane
Le signal était déjà donné en Afrique du Sud lors des funérailles de Nelson Mandela, de ce qu'il allait devenir aujourd'hui une rencontre historique entre les présidents cubain et américain. J'aurais préféré que cet accord soit conclu, du moins pour la partie cubaine par Fidel Castro lui-même. Mais n'empêche, cloué depuis des années par l'âge et la maladie, c'est son petit frère Raul Castro qui fait le jeu. Le plus important, à mon sens, c'est de permettre aux nouvelles générations de jeunes Cubains et d'Américains de rêver.
Et nous autres, qui ne voudrait pas un jour se rendre sur l’île de Cuba, écouter de la musique afro-cubaine, prendre un bon repas au bord des belles plages et se faire raconter en catimini l'histoire du grand guérillero Che Guvara? Qui ne voudrait pas découvrir La Havane? 

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